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Les grandes tournées Hors Circuit
Numéro 50 – novembre 2016  

Alors que le cœur de l'été nous a emmenés sur de nombreuses routes de France et de Belgique en tournée de repas gastronomiques berbères à domicile (plus de 15.000 kms parcourus à bord de notre camping-car), le retour au Maroc aura surtout été marqué par un long circuit en 4x4 de quatre semaines dans tout le Maroc en compagnie de Danny, notre plus lointain client récidiviste (venu de Shanghaï !) et son ami Jean.

Les grandes tournées Hors Circuit

Alors que le cœur de l'été nous a emmenés sur de nombreuses routes de France et de Belgique en tournée de repas gastronomiques berbères à domicile (plus de 15.000 kms parcourus à bord de notre camping-car), le retour au Maroc aura surtout été marqué par un long circuit en 4x4 de quatre semaines dans tout le Maroc en compagnie de Danny, notre plus lointain client récidiviste (venu de Shanghaï !) et son ami Jean.

Le Maroc reste profondément marqué par la baisse de plus de 50% du tourisme européen. Ici et là, des portes d'établissements hôteliers se ferment, des entrepreneurs jettent l'éponge, des employés perdent leur boulot. Hors Circuit profite néanmoins de sa bonne notoriété pour remplir l'agenda de façon décente, même si les volumes d'antan ne sont plus qu'un vague et amer souvenir...

Du coup, l'essentiel de nos efforts est concentré sur le marketing et l'adaptation aux nouvelles méthodes de communication.

Des repas de dégustation à profusion sur le sol européen

Notre tournée de repas berbères à domicile de cet été aura été un nouveau succès, avec une hausse du chiffre d'affaire qui se poursuit et zéro bavure ! Elle nous aura fait faire une fois de plus le tour complet de la France et arpenter en tous sens la Belgique.

De chouettes retrouvailles avec des copains et des clients plus vus depuis trop longtemps, des premières prises de contact avec des futurs clients qui nous ont commandé un circuit ou un séjour au Maroc mais désireux de faire notre connaissance avant, des fans de nos formules de repas et volontiers redemandeurs, des curieux que le bouche à oreille aura convaincus.

Pour des occasions toujours aussi diverses que variées ! Ici un départ à la retraite, un anniversaire, un baptême, une communion. Là, un repas entre potes, une soirée entre collègues, une rétrospective d'un voyage au Maroc.

Prochaine tournée ; de fin avril à fin juillet ! Qu'on se le dise !

Europe : une vie à la bonne franquette…

La moitié du temps, nous savons que nous allons pouvoir parquer notre camping-car au domicile de nos clients : devant leur porte de garage, dans leur jardin, le long de leur trottoir. Le reste du temps, nous devons chaque soir improviser un nouveau lieu de bivouac sauvage, avec une nette préférence pour les endroits en pleine nature mais il faut bien dire que ces lieux sont rarissimes, soit que les accès aux chemins sont barrés, soit qu'il est hasardeux de s'y aventurer en camping-car.

Il se passe rarement de journée sans fréquenter un supermarché. Tantôt pour faire des courses ou les compléter en vue d'un prochain repas berbère, tantôt pour nos propres besoins alimentaires et autres.

A bord, la vie est régulée de façon naturelle. A moi la conduite, les courses, la recherche de clients, la planification détaillée des repas et des courses, le suivi de la prospection de clients au Maroc (où nos différentes activités restent opérationnelles), les cours à Hicham. A Hafida la préparation des aliments, la cuisson des repas pour nos clients et notre petite famille, le ménage.

Pour la préparation des repas berbères, nous tachons de ne pas utiliser la cuisine de nos clients et faisons un maximum à bord de notre camping-car. Au-delà d'un certain nombre de couverts toutefois, nous sommes amenés à recourir aux facilités mises à notre disposition. Parfois une cuisine professionnelle, souvent la cuisine de notre hôte que l'on complète par notre propre matériel (gazinières essentiellement).

Dans bien des cas, comme nous connaissons déjà nos ‘clients', nous sommes conviés à participer à part entière aux festivités. Nous avons notre place à table, profitons de la piscine avec les autres invités ou participons aux activités organisées.

Cette vie de bohême n'est franchement pas désagréable !

Un bureau et une cuisine ambulants

Un demi-tour de mon siège de conducteur et voilà la cabine de pilotage transformée en bureau mobile. Ordinateur, connexion internet, imprimante, gps, smartphone permettent bien des choses !

La mini-cuisine permet de cuisiner en intégralité des repas berbères jusqu'à 25 personnes, pourvu qu'on ajoute une deuxième gazinière sur la table pivotante de notre coin à manger. Il n'y a évidemment pas de place pour deux personnes dans la cuisine du camping-car donc c'est le royaume de Hafida, sauf si pour changer un peu nos habitudes alimentaires je décide de me mettre à cuisiner un plat français plus original ou asiatique.

Et quand il fait beau et que nous sommes arrêtés dans un coin un peu paisible, on en profite pour sortir notre four au gaz et préparer tartelettes et toasts !

Des enfants semi-nomades

Dans cet univers confiné du camping-car, Hicham a pris l'habitude de jouer dans un coin sans être trop remuant. A chaque arrêt, nous tâchons de le faire jouer à l'extérieur, du moins en été et quand il ne pleut pas.

Mais on peut compter sur Leila pour déranger tous les champs de bataille de son frère où s'étalent ses Playmobil, ses constructions en Légo et ses forts de soldats. A presque deux ans, elle ne tient pas en place, ouvre tout, prend tout en main et va se lover dans les endroits les plus improbables du véhicule. Charmante et adorable, elle est aussi exténuante et il n'est pas rare que les nerfs de Papa ou de Maman craquent !

Dans la plupart des cas, il y a d'autres enfants présents chez nos clients et Hicham socialise immédiatement avec eux, partant à la découverte de nouveaux jeux et d'univers inconnus pour lui au Maroc. Quant à Leila, il y a toujours bien quelques mères au cœur sensible qui s'empressent de s'occuper d'elle avant le service à table (durant lequel elle sera alors mise au lit!).

Si les distances en camping-car sont parfois très longues, on peut compter sur la faculté d'adaptation des enfants, qui finiront toujours pas s'endormir !

Hauts lieux de France à ne pas rater

Un tel périple permet également de jouer aux gros touristes et de découvrir ensemble avec Hafida et Hicham (même Leila s'exclame déjà parfois !) des sites fameux comme cette fois le château d'Ussé, le château de Chinon, Paris et sa tour Eiffel, la dune du Pilat.

Quelle griserie de remonter la longue avenue de Rivoli en plein cœur de Paris en camping-car immatriculé au Maroc... Tous les forums de camping-caristes recommandent de ne pas franchir les portes de Paris. Ben tiens ! moi, j'ai été garer le camping-car à 50 m des pieds de la Tour Eiffel !

Bon, en général, après deux heures de visite, je ne dois pas vous cacher que le naturel revient au galop, que l'esprit Hors Circuit reprend le dessus et qu'on abandonne rapidement le reste du programme marathonien de visites savamment concocté. A petite dose, pas plus !

Tour du Maroc : Rabat, plaisante ville impériale à ne pas manquer !

De retour en terre africaine, une autre grande tournée m'attend. Cette fois avec Danny et Jean : celle du Maroc, que ces amis ont décidé d'arpenter en tous sens avec Hors Circuit !

Départ : Rabat. Une ville où l'on respire et où il fait meilleur vivre qu'ailleurs, a fortiori qu'à Casablanca qui est un vrai enfer à parcourir et qu'à Marrakech très pénible à visiter pour un touriste normalement constitué.

Une ville impériale classée au patrimoine mondial de l'Unesco grâce à son patrimoine architectural relevant de plusieurs périodes dynastiques de l'histoire du Maroc.

Voici mes coups de cœur. La tour d'Hassan II avec le superbe mausolée de son père Mohammed V surveillé par des gardes en apparat. Les murailles de la médina qu'il vaut mieux longer au coucher du soleil ou carrément de nuit. La Kasbah des Oudaïa pour son dédale de ruelles aux maisons bleues et blanches ainsi que pour ses fortifications offrant une remarquable vue sur l'embouchure et sur la ville voisine de Salé. Les différents cimetières qui descendent en cascades vers l'océan et où l'on peut croiser une population des plus hétéroclites : ici un vendeur de fleurs et d'outils de jardinage, là un mari éploré vautré sur la tombe de sa disparue, plus loin un handicapé en piteux état qui semble attendre impatiemment sa dernière heure et de ce côté-là deux fossoyeurs en train de mettre la dernière pelletée à une sépulture fraiche.

Mais la palme va sans contexte à la nécropole Chellah qui fait face à la médina et est entourée également de remparts. Ruines romaines et tombeaux mérinides cohabitent curieusement au milieu de jardins assez luxuriants et sous les yeux imperturbables de nombreuses cigognes. L'ancienne cité romaine de Sala Colonia offre encore de beaux vestiges suggestifs. La nécropole qui y a été élevée ensuite conserve de remarquables tombes d'une ancienne dynastie musulmane et un beau minaret.

On a vraiment du mal à se croire au cœur de la capitale du Maroc !

Aïd el-Kebir : des moutons pas à la fête

Cette fête commémore la force de la foi d'Ibrahim (Abraham dans la tradition juive) à son Dieu, symbolisée par l'épisode où il accepte d'égorger, sur l'ordre de Dieu, son unique fils Ismaël (dans le judaïsme, Isaac). Après son acceptation de l'ordre divin, Dieu envoie l'archange Gabriel qui, au dernier moment, substitue à l'enfant un mouton qui servira d'offrande sacrificielle. En souvenir de cette dévotion d'Ibrahim à son Dieu, les familles musulmanes sacrifient un animal : le mouton qui a six mois ou la chèvre qui a deux ans ou le bovin qui a deux ans et qui est entré dans la troisième année lunaire ou le chameau qui a complété cinq ans, selon les règles en vigueur. Le musulman se doit de se comporter au mieux avec l'animal, le prophète Mohammed ayant dit : « Certes Allah a prescrit l'excellence dans toute chose. Ainsi lorsque vous tuez, tuez de manière parfaite et si vous égorgez, égorgez de manière parfaite. Que l'un de vous aiguise son couteau et qu'il apaise la bête qu'il égorge». Il faut manger de la viande du sacrifice, mais aussi en garder pour en offrir aux pauvres, proches, voisins, collègues, etc.
Le jour de l'Aïd el-Kebir constitue le principal jour de célébration dans la tradition musulmane et est un peu comparable à notre Noël chrétien en ce sens où c'est le moment le plus important de l'année, marqué par nombre de cadeaux et de visites en famille.
En mon absence, Hafida s'est rendue cette année chez sa maman pour célébrer la fête, en compagnie de nos deux enfants. En l'absence également de mon beau-père, parti en circuit avec moi, c'est le fils aîné, Noureddine, qui aura la responsabilité d'égorger proprement, si l'on peut dire, le mouton acheté quelques semaines auparavant.

Dans toutes les villes et patelins que nous traversons en circuit, une odeur de viande grillée et de charbon de bois plane en permanence, écoeurante. Abdullah quant à lui n'arrête pas de saliver et de regretter son éloignement d'un si fameux (fumeux ?) festin ! Partout, des feux sont allumés dans les rues à l'aide de vieilles palettes de bois et les têtes des moutons mises à griller. L'on en extraira la cervelle, nectar pour les initiés. Les peaux, quant à elles, sont laissées à l'abandon et ne vont pas tarder à attirer des nuées de mouches en ces jours fériés où les éboueurs festoient également.

Les tanneries au Maroc

Du sujet de la fête du mouton à celui des tanneries, il n'y a qu'un pas ! Et pourtant, la plupart des peaux des moutons tués lors de la fête de l'Aïd El Kebir sont dédaignées et jetées car de qualité insuffisante pour être transformées en articles de maroquinerie (à noter que le terme de maroquinerie provient bel et bien du nom du pays où je vis !).

A la tannerie de Chouara à Fès, les peaux sont tout d'abord trempées pendant deux à trois jours dans un mélange d'urine de vache, de chaux vive, d'eau et de sel. Ce mélange caustique contribue à atténuer la résistance du cuir, détacher l'excès de graisse et de chair, et éliminer les poils qui sont restés dessus. Les peaux sont ensuite immergées dans un autre ensemble de cuves contenant un mélange d'eau et d'excréments de pigeons. Celui-ci contient de l'ammoniaque qui agit comme agent adoucissant, permet ainsi aux cuirs de devenir malléables afin qu'ils puissent absorber le colorant. Le tanneur utilise ses pieds nus pour malaxer les peaux et obtenir la souplesse souhaitée...

Un artisanat qui n'a guère évolué avec le temps, un labeur que refuserait n'importe quel Occidental, un spectacle d'un autre âge pourtant haut en couleurs... et en senteurs !

Observez plutôt le travail de ces huit hommes.

Tour du Maroc : Tétouan, l’étincelante

Certains vantent les attraits de Tanger, tout au nord du pays : bon, aucun de nous trois n'avons vraiment été convaincus. Aussi avons-nous filé à Tétouan. Bien que cette ville populeuse n'offre qu'un nombre fort limité de centres d'intérêt, elle possède sans conteste la plus belle médina du Maroc. Quelques photos valent mieux qu'un commentaire... Eblouissante, non ?

Tour du Maroc : Fès, probablement la ville la plus marocaine et la plus intéressante

C'est la mort programmée des guides locaux : la fonction gps du smartphone permet désormais de se débrouiller seul pour s'orienter, même dans le dédale des médinas, comme celle de Fès que nous découvrons en ce moment.

Enserrée dans une vallée entre de beaux remparts, surveillée par de puissants bastions (‘borj'), bordée de vastes cimetières au blanc éclatant, la médina de Fès regorge de centres d'intérêt. On a déjà parlé ci-dessus des incroyables tanneries qu'on contemplerait des heures durant. Il y a bien entendu les différentes portes d'accès majestueuses des remparts qui méritent le plus souvent une photo. Ma préférence va probablement aux médersas, ces anciennes écoles coraniques situées en plein cœur de la vieille ville qui offrent de véritables havres de tranquillité lors de nos déambulations dans les souks. Les amateurs trouveront leur content en matière de musées. Quelques palais et le quartier juif valent aussi le coup d'œil.

Le tuyau Hors Circuit est d'inscrire Fès en première partie d'un voyage avec Casablanca comme aéroport d'arrivée (l'autoroute relie rapidement les deux villes), d'éviter de cumuler toutes les villes impériales (ce qui s'apparente alors à un voyage marathon), de descendre tranquillement vers le sud à travers le Moyen Atlas pour ensuite franchir le Haut Atlas par des petites routes et pistes fleurant encore bon l'aventure, et enfin de repartir de l'aéroport de Marrakech. De quoi avoir un bon aperçu de nombreuses facettes du Maroc sans pour autant abuser de la ville ! Faisable sur une semaine, mais nettement mieux sur deux !

Voici quelques vues d'ensemble...

Tour du Maroc : Meknès et Volubilis, pas l’une sans l’autre…

Meknès requiert certes une visite mais plutôt préalablement à celle de Fès dont la richesse architecturale et historique tend un peu à éclipser la première. Pourtant Meknès s'enorgueillit de murailles épaisses, successives et longues qui confèrent à la vieille ville une allure de labyrinthe. Un étonnant vaste grenier à grain, de belles portes monumentales, une jolie médersa et une longue balade dans les souks bariolés promettent une intéressante journée de découverte.

Non loin de là, en pleine campagne, le site antique de Volubilis dresse encore fièrement de beaux monuments, rappelant l'étendue inouïe de l'empire romain dont elle formait les confins sud-ouest. De là partaient les fameux lions de l'Atlas pour divertir la plèbe au Colisée...

Tour du Maroc : fascination des lacs d’Imilchil

Il est surprenant que les deux lacs de montagne proches de Imilchil, en plein cœur du Haut Atlas, n'aient pas été davantage exploités, bétonnés. Question de temps j'imagine ? Pour l'heure, j'y planterais volontiers ma tente durant une semaine pour profiter de la quiétude des lieux et du contraste saisissant ente le bleu profond de la nappe d'eau et les nuances de brun des montagnes environnantes.

Tour du Maroc ; frissons aux greniers suspendus de Tiwina-n-Aoujgal

En passant sans transition du Moyen Atlas au Haut Atlas il est une région peu arpentée qui est celle d'Aghbala. Et tandis que le goudron progresse inexorablement vers les villages berbères les plus reculés, il n'en faut néanmoins pas moins un 4x4 pour accéder au contre-haut des belles gorges de l'oued El-Attaach. Et là, insoupçonnables depuis le haut plateau, tout comme à peine visibles depuis le fond de la gorge, s'étalent les greniers de Tiwina-n-Aoujgal. Sur une rive naturelle creusée par l'érosion et située aux trois-quarts de la hauteur de la falaise dominant les gorges, un corridor long de plusieurs centaines de mètres a servi longtemps de refuge à la population locale pour y entreposer en sécurité les récoltes et si besoin y abriter gens et bêtes en cas de raid hostile.

L'audace et l'imagination de l'homme y sont ici à leur apogée. Entre ciel et terre, des vestiges de greniers se succèdent, en surplomb du vide. Ames sensibles s'abstenir !

Si l'on peut déplorer le manque de conservation, à l'inverse on ne peut que féliciter l'absence totale d'agencement pour les visiteurs. On a véritablement la sensation de fouler les lieux en explorateur et... en apesanteur !

Tour du Maroc : Jebel Saghro, univers minéral

S'il existe au Maroc bien des régions minérales offrant des panoramas somptueux et originaux, le Jebel Saghro, situé entre Ouarzazate, la Vallée du Dadès, la Vallée du Drâa et la route menant de Nekob à Merzouga, est sans conteste un site unique regorgeant de curiosités naturelles. Canyons et gorges spectaculaires, enfilades de collines de basalte totalement arides, pitons rocheux inédits : on en a plein les yeux !

La vie au Camp Bédouin

Si la fréquentation au Camp Bédouin dans le Sahara marocain souffre également d'une baisse non négligeable due au climat d'incertitude actuel, les conditions de vie et de sécurité localement n'ont, elles, pourtant pas changé d'un iota depuis des années...

Du coup, nous continuons à investir dans les infrastructures, confiants en la reprise future du tourisme. Nous avons ainsi fini la reconversion de l'ancien restaurant caïdal en deux tentes bédouines supplémentaires, portant à neuf le nombre de logements (contre quatre lors de notre reprise du Camp il y a cinq ans).

En parallèle, la maintenance du camping n'est pas de tout repos, loin s'en faut ! L'éolienne qui fait des siennes, les batteries de mauvaise qualité (marocaine évidemment !), les générateurs capricieux, les connections électriques qui souffrent de l'environnement humide et salé sont autant de sources de perpétuels tracas.

Mais nous tenons bon et maintenons le navire à flot ! Pas d'autre choix de toute façon...

La concurrence restant médiocre même si accrue et le lieu restant unique, nous sommes confiants dans le potentiel de développement à terme.

Florent, grâce à qui le site internet du Camp Bédouin a pu être traduit en espagnol, est donc venu, comme convenu, en semaine offerte dans notre hébergement du Sahara avec son fils de 5 ans, Théo. Notre fils Hicham et Théo ne se quitteront pas de la semaine, enchaînant bivouac sauvage au pied de la cascade, dégringolades dans les dunes, jeux sans fin dans le sable.

Votre avis au sujet de Facebook

Faites-nous part de votre expérience, de vos attentes au sujet du phénomène Facebook. Qu'attendez-vous de Hors Circuit comme type de ‘post' ? qu'est-ce qui vous intéresse, retient votre attention et vous donnerait envie de ‘partager' avec tous vos amis ? Nous nous tâtons encore sur l'apport véritable des réseaux (à moins d'être une grosse entreprise et d'y consacrer d'importants moyens)...

Traduction de nos sites en langues étrangères

Si une partie des traductions a déjà été réalisée ou tout du moins initiée, il reste encore pas mal à faire : alors merci de bien vouloir activer vos contacts qui pourraient être intéressés par le troc proposé de séjour au Maroc (hors vols !) contre un effort de traduction en néerlandais, en allemand et en espagnol (cfr les numéros précédents de ce magazine).