Vous êtes ici:   Accueil > Notre magazine > L’école de la patience...
 
Notre magazine
 
L’école de la patience
Numéro 16 – juin 2008  

Après les tentatives d'extorsion de fonds de mon vendeur et du notaire coranique, l'incursion de voleurs dans ma maison, l'endommagement du quad et les menaces de mort de l'ancien propriétaire (cfr le numéro précédent), l'introduction de pas moins de cinq nouveaux dossiers administratifs ne va pas sans laisser de traces nerveuses...

Bilan de santé

Il est désormais acquis depuis longtemps que la longueur de mes ongles et la souplesse de ma colonne vertébrale témoignent tous deux de mon état psychique général, c'est-à-dire de mon niveau de stress, donc de l'importance des difficultés rencontrées dans ma vie.

Aujourd'hui, neuf ongles sur dix ont une longueur jamais connue de mon corps depuis quarante ans, signe d'une quiétude certaine sur le plan familial et affectif.

Par contre, pour la première fois depuis bien des mois franchis physiquement sans encombre malgré les parcours 4x4 affligeants et les portages de matériels néfastes, mon dos s'est à nouveau bloqué. Au terme d'une semaine infernale, non pas sur le plan physique, mais psychologique.

Après les tentatives d'extorsion de fonds de mon vendeur et du notaire coranique, l'incursion de voleurs dans ma maison, l'endommagement du quad et les menaces de mort de l'ancien propriétaire (cfr le numéro précédent), l'introduction de pas moins de cinq nouveaux dossiers administratifs ne va pas sans laisser de traces nerveuses...

J'ai entrepris d'obtenir l'autorisation communale d'élever un mur ou tout au moins une clôture grillagée tout autour de ma propriété (pour mémoire, acquise à l'arraché !). Il faut comprendre qu'à la dite commune officient mes deux pires ennemis. L'escroc Tachiforte, troisième suppléant, et le fils de l'aubergiste du village d'Afensou, employé administratif. L'aubergiste m'a toujours mis un maximum de bâtons dans les roues pour m'empêcher de m'installer à Afensou et de lui faire concurrence. Aujourd'hui, il doit se tenir à carreau : j'ai réussi à faire signer au père une sorte de pacte de non agression et sa femme n'est autre que la tante directe de ma future épouse Hafida. Mon prochain beau-père ne rate pas une occasion de rappeler la nouvelle donne familiale... Un vrai sac de vipères en réalité. Intox, bakchichs, chantages, faux en écritures, diffamations, tout est bon ! Ajoutez-y une bonne dose de luttes intestines et de jalousies et vous arriverez au bon milieu de mon marasme berbère. Cette muraille légitime transpirera de tous ses pores avant même d'avoir été construite. Pour l'heure, à force de démarches de persuasion ou de menaces, le projet avance positivement... mais au prix de combien de nuits blanches d'inquiétude et de réflexion !

Le deuxième dossier concerne l'obtention d'un agrément officiel d'exploitation de maison d'hôtes pour notre propriété d'Afensou. L'angoisse est à nouveau bien réelle dans la mesure où le dossier passe d'abord à la Commune où officient les deux ennemis cités ci-dessus. Mais comment vous expliquer ? Déjà, ces deux filous s'entretuent administrativement eux-mêmes en raison de rancoeurs ancestrales. Bien que le Caïd voit plutôt d'un bon œil l'essor touristique de sa circonscription, le téléphone (arabe, puisqu'il n'y a pas de réseau...) n'arrête pas de retentir, laissant par ci par là apparaître de nouveaux problèmes créés de toutes pièces par mes pseudo-amis marocains destinés soit à extorquer quelque dessous de table soit à entraver le développement de mes affaires. Nous redoublons d'efforts pour diviser l'ennemi, soudoyer à moindres frais les autorités, laisser peser les menaces percutantes là où c'est nécessaire. Et ça paie : le dossier est passé à la Commune, reste la visite de la commission technique provinciale... L'épreuve de vérité : si les escrocs prédominent, je ne suis pas sûr de tenir encore longtemps la distance. Ne suis pas King Kong, moi !

Le troisième dossier est tout simplement le renouvellement annuel de ma carte de résident marocaine, à ceci près que je peux désormais prétendre à une durée de dix ans et que je veux être domicilié à Afensou plutôt que Taroudant. Comme déjà dit, les choses les plus simples au Maroc sont les plus compliquées. Hors périmètre urbain, ce n'est plus la police mais la gendarmerie qui est en charge du dossier. Prudent, je me rends une première fois au bureau de l'adjudant de brigade qui confirme la liste établie l'an dernier par la Police des documents nécessaires pour le renouvellement de la carte en question. Je me présente à nouveau, muni de tous les papiers, mais cette fois c'est l'adjudant en chef qui me reçoit... et me traite comme si j'étais un malfrat des plus douteux. Questions agressives et désagréables, documents refusés sous prétexte de leur illisibilité, j'en passe et des meilleures. Je m'abstiens de m'insurger. Et mandate Saïd et son ami, un ancien adjudant de gendarmerie, de calmer le jeu et de faire passer le dossier. Car outre les documents officiels contestés, le responsable de la gendarmerie remet clairement en cause mon droit à habiter dans la montagne et la validité de mes documents pourtant légalisés. Nous nous demandons sérieusement dans quelle mesure l'aubergiste du village ne l'a pas soudoyé pour nous mettre à nouveau dans l'embarras. Je passe une fois encore les détails, tous plus hallucinants et révoltants les uns que les autres, car l'affaire se réglera finalement en douce, comme toujours, à l'odeur de billets convaincants.
Car les choses les plus compliquées (et surtout créées comme telles) peuvent aussi être les plus simples au Maroc !

Quatrième calvaire : l'obtention d'un agrément de transport touristique pour mon prochain nouveau 4x4. Constitution d'une nouvelle société, élaboration d'un nouveau bail pour les locaux professionnels, montage d'un dossier de demande dûment documenté... la paperasse exigée est énorme. Et comme les papiers officiels ne doivent pas dater de plus d'un mois, il faut souvent renouveler les premiers obtenus le temps d'obtenir les derniers. C'est à devenir cinglé !

Le dernier chantier administratif n'est pas des moindres. Il s'agit de l'officialisation de mon union avec ma fiancée berbère. Mon délicieux cocktail de nationalité, domicile et résidence franco-belgo-marocaines s'avère empoisonné. Entre consulat belge en France, mairie en France, administration communale en Belgique, consulat belge en France, consulat belge au Maroc, ce n'est qu'anarchie, contradictions et aberrations. Un consulat me demande d'obtenir en Belgique un document impossible à fournir qui au bout du compte devrait être produit par le consulat lui-même. On me demande de produire des documents qui se révèlent après coup inutiles. On m'envoie régulariser ma situation dans un autre pays puis on souligne mon erreur : c'est encore un autre pays qui devait s'en charger. En vérité, je le reconnais, la jungle administrative européenne n'est pas en reste par rapport au foutoir marocain. L'on me souffle le chaud puis le froid : tantôt les délais indiqués paraissent rendre impossible le mariage avant l'an 2009, tantôt le tout pourrait être bouclé en quelques semaines à peine. En pays berbère, l'on se marie tout au plus un mois après les fiançailles, voire souvent au terme d'une semaine... Comment expliquer à Abdullah et Hafida qu'il me faudra entre un et deux ans pour venir à bout de ce chemin de croix administratif ?

Chaque jour apporte sa nouvelle peine... Pas facile de changer complètement de vie !

Justes noces pour Luc et Hafida ?

L'horizon administratif se débouchant progressivement sur le plan personnel, nous pouvons raisonnablement envisager l'organisation de la célébration de notre mariage berbère à mi-novembre. Après une vie presque commune de plus d'un an, le tandem Luc- Hafida semble annonciateur d'une union heureuse. Une fois obtenue du Consulat Belge de Casablanca l'attestation de capacité à me marier s'en suivra l'énigmatique conversion à l'Islam puis la finalisation de la paperasse auprès du notaire coranique de Taroudant. Restez connectés : voilà encore une situation prometteuse en rebondissements...

En supposant le franchissement avec succès de ces épreuves bureaucratiques dans les tout prochains mois estivaux, nous prévoyons la cérémonie du mariage pour les samedi 15, dimanche 16 et lundi 17 novembre, de quoi permettre aux amateurs de s'organiser pour des billets d'avion pas chers et laisser passer nos circuits et séjours successifs s'égrenant jusqu'à la Toussaint. Tout le monde est le bienvenu durant ces trois jours de festivités ! En voici le déroulement, qui déroge quelque peu aux pratiques locales pour tenir compte de nos contraintes particulières. Le premier soir, regroupement général dans la maison des parents de Hafida : les hommes occupent une terrasse, les femmes une autre, les musiciens un toit différent, les époux et leurs invités européens encore un emplacement différent. La famille au sens large de Hafida et bon nombre des villageois sont invités à participer à la fête. Saïd assurera la supervision du service côté européen. Au terme d'une nuit de musique et de danses berbères, les mariés s'échangent les bagues selon les coutumes locales. Le deuxième soir, la fête se déroule en plus petit comité dans notre maison, avec la famille de Hafida au sens strict et le clan européen. Le troisième, rebelotte chez les parents de Hafida. Votre hébergement sera assuré en fonction des disponibilités et de vos exigences de confort : outre les cinq chambres disponibles, une multitude de galeries, terrasses, toits, jardins et voisins peuvent accueillir bon nombre de bivouaqueurs aguerris ! Si certains d'entre vous veulent profiter du voyage pour goûter aux séjours et circuits de l'organisation Hors Circuit, vous pouvez les effectuer la semaine avant ou après la célébration du mariage. Fin novembre, le nouveau couple s'échappera alors en voyage de noces, sur les pistes du grand sud marocain bien évidemment... Hafida va enfin pouvoir découvrir les mille facettes de son pays.

Je m’appelle Lola et j’ai 6 mois !

Mes parents globe-trotters m'ont emmené chez Luc et Hafida dans le pays des Berbères. Moi, j'ai beaucoup aimé, surtout quand ça bougeait beaucoup : sur les pistes dans le 4x4 à côté de Luc (j'avais le droit d'être couchée devant !), dans le sac à dos de Papa en montagne, dans mon hamac spécial accroché par Maman au-dessus de l'eau fraîche dans les gorges de Tamdousnous, ... La nourriture était très bonne, je le sais car j'ai vu Papa engloutir d'immenses tajines ! Il faisait très beau, même que mes parents m'empêchaient toujours de voir les beaux paysages sous prétexte que le soleil n'était pas bon pour ma peau. Si je me suis beaucoup reposée, mes parents par contre revenaient toujours de balade sur les genoux : je ne sais pas ce qu'ils allaient faire dans le Haut Atlas toute la journée mais je m'en fiche, Hafida s'occupait bien de moi, elle est trop gentille.

SOS détresse à la Plage Blanche

Nos sympathiques Laurent et Sylvie ont voulu découvrir les endroits reculés de la Plage Blanche en camping sauvage, ils ont été servis ! Un vent persistant a soufflé des jours durant sur tout le sud du Maroc, rendant pique-niques et bivouacs éprouvants. Ils ont ainsi goûté aux conditions difficiles que peut réserver le Sahara au voyageur non averti. Désert ne rime pas nécessairement avec soleil, oasis et paradis ! Côté équipement : des piquets d'un mètre de long pour arrimer les tentes dans le sable, des auvents attachés au 4x4 pour limiter l'adjonction de sable dans les plats mijotés par Saïd, un frigo peinant à fonctionner, etc. Côté participants : du sable dans les yeux, du sable sur les lèvres, du sable collant sur la peau et du vent ahurissant plein les oreilles ! Côté 4x4, malgré une pression des pneus abaissée à 0,8 bar, le moteur finissait quand même par chauffer car la marée haute n'offrait plus aucun espace de sol porteur. Je devais rouler en deuxième vitesse courte pour éviter de forcer sur la mécanique.
C'est alors qu'un quad surgit du fin fond de la longue plage sauvage. Le pilote espagnol, paniqué, réclame de l'aide pour tracter deux 4x4 enlisés dans l'eau montante. Dans deux heures, la marée atteindra son point culminant... Je ne parviens malheureusement pas à dépasser la vitesse de 20 km/heure dans le sable mou et nous mettrons un temps fou à parvenir à l'embouchure d'un oued au-delà duquel je me refuse à engager mon tout terrain : je sais que la suite de la plage est impraticable à marée haute... De toute façon, quoique mon interlocuteur en pense, un tractage n'a aucune chance d'aboutir dans de telles conditions, c'est certain. J'empoigne mes échelles de désensablement, enfourche le quad derrière le pilote qui lance son engin à fond la caisse en sautant de dunette en dunette. Il reste encore douze kilomètres pour atteindre le site...
Une fois sur les lieux, la situation n'est pas folichonne. Les quatre accompagnateurs marocains sont assis dans le sable à ne rien faire, réclamant leur repas. Les quatre Espagnols sont également inactifs, impuissants face aux évènements. Les vagues commencent à submerger le capot de l'un des 4x4, l'autre véhicule est profondément ensablé et sur le point d'être rattrapé par l'Atlantique. Le chef de l'expédition se présente : « J'ai été officier dans l'armée, moi ! ». Ce qui m'a surtout impressionné chez lui, c'est son incompétence totale en conduite 4x4 et en environnement désertique !

Je lance des ordres à tout-va. Il faut dégonfler les pneus presque à fond, contrôler la position des leviers de vitesse, de frein à main et de blocage de différentiel, boucher la prise d'air et l'échappement du 4x4 en partie immergé, dégager d'abord le 4x4 non immergé pour l'utiliser en traction pour l'autre, placer les plaques de désensablement. Régulièrement submergés par les vagues océaniques, nous nous efforçons d'accéder aux valves des pneus sous le regard amusé des Marocains. Malgré mon avis négatif, le chef décrète qu'il faut utiliser le cric hi-lift et une grosse pierre pour soulever le 4x4 et dégager les valves. Je le retrouve dix minutes plus tard catastrophé : la pierre a bougé et le cric ainsi penché menace de péter la vitre du véhicule, susceptible de laisser la voie libre aux eaux déferlantes. La solution est pourtant évidente : il suffit de creuser le sable sous la pierre pour soulager la pression et pouvoir enlever le cric. Le chef ne la ramènera plus par la suite...

Après trois tentatives, le premier 4x4 est sorti d'affaire grâce au dégonflement des pneus et à mes plaques de désensablement. Faute de coordination, rendue impossible par la barrière des langues et l'entêtement des Marocains, le second 4x4 devra patienter jusqu'à ce que l'océan se retire. Si l'habitacle prendra sérieusement l'eau, bagages et moteur sont en principe en sécurité.

Le lendemain, l'équipe au grand complet, soulagée, viendra me remettre tout mon équipement à notre campement dans les dunes ... ainsi qu'une excellente bouteille !

Un autre jour, à Fort Noun, alors que nous finissons notre barbecue sous les palmiers et les étoiles, une voiture cahote sur la piste mauvaise jusqu'à nous. Deux Anglais en appellent à notre aide : le moteur de leur Logane de location s'emballe régulièrement et ils ne trouvent plus leur chemin vers un hôtel proche. Décidément, l'amateurisme des voyageurs se transforme bien trop facilement en calvaire. Parcourir ces pistes en Logane, faut être cinglé ! Je les emmènerai à bon port à leur plus grand soulagement. Ma cave à vin va ainsi continuer à grossir de jour en jour...

Hors Circuit a peut-être trouvé une nouvelle niche de business au Maroc ?

Le référencement local

Mes modestes démarches commerciales locales commencent visiblement à porter leurs fruits. De toutes parts, l'on vient à moi pour proposer partenariat, collaboration, intermédiation. J'ai le sentiment que notre sérieux et notre professionnalisme s'imposent progressivement. Je reste convaincu de l'intérêt de nos prestations à Afensou pour les maisons d'hôtes qui se multiplient à Taroudant et qui s'acharnent à divertir et retenir leur clientèle. Il reste à faire le tri entre les charlatans, les espions, les copieurs, les faiseurs d'embrouilles, les amateurs et Allah sait quoi d'autre. Notre objectif reste d'inviter un maximum d'intermédiaires utiles (établissements hôteliers, agences, etc.) à venir découvrir notre petit coin de paradis. Une occasion aussi de se faire de nouvelles, vraies et rares amitiés ?

Le référencement international

Notre principal site www.hors-circuits-maroc.com s'est considérablement enrichi : notre maison d'hôtes est désormais mise en avant avec une rubrique dédiée on ne peut plus étoffée et abondamment illustrée de photos et diaporamas. Nul doute que notre nid douillet deviendra notre produit phare sous peu.

Nos circuits 4x4 restent accessibles sur Google le plus souvent en première page de vos recherches sur des mots clés traditionnels. Nous allons étendre très prochainement ce référencement d'une part sur notre maison d'hôtes et d'autre part sur des produits à succès comme la randonnée, le VTT et les raids 4x4. Avant de nous attaquer en 2009 à une version anglaise...

Enfin, Hors Circuit apparaît pour la première fois dans un guide de premier plan, très bien référencé notamment à la Fnac : notre maison d'hôtes « Les Terrasses de l'Atlas » figure parmi les deux seules adresses de charme et de qualité sur Taroudant dans la dernière édition du guide « 100 Riads et Villas au Maroc à moins de 100 € ».

La famille Tromme réunie en pays berbère à 2700 m d’altitude !

Nous voici enfin, avec mon frère et ma sœur, rassemblés pour la première fois au Maroc pour un horscircuit (traduisez par ‘circuit hors des sentiers battus') inédit dans la région de l'Assif Sembal, un oued profondément encaissé dans des gorges de toute beauté dominées par une multitude de sommets de plus de 3000 mètres et jalonné de villages berbères encore authentiques.
Nous nous trouvons sur le versant nord du Haut Atlas, de l'autre côté de la ligne de crêtes surplombant notre demeure d'Afensou. A nous faire peur sur des pistes hallucinantes tant elles sont vertigineuses, étroites et reculées.
Guy en VTT a choisi la souffrance avec des grimpettes accusant quotidiennement plus de mille mètres de dénivelé et la jouissance avec des descentes sans fin permettant de passer de cols à 2500 m d'altitude aux lieux de bivouac sélectionnés à environ 1000 m. Paule préfère la randonnée légère et l'arrière du quad pour mieux profiter des panoramas époustouflants.
Et même si les lignes électriques, les paraboles de télévision par satellite et les antennes de téléphonie mobile progressent profondément dans la haute montagne, il n'en reste pas moins qu'il est encore courant de déboucher sur des villages tellement isolés que leurs habitants peuvent compter les touristes rencontrés durant toute leur vie sur les doigts des deux mains et considérer le quad comme un ovni !
Un nouveau circuit, une nouvelle forme d'organisation à développer assurément car le dépaysement et la sensation d'aventure unique sont tellement forts. Avec ou sans vous, moi j'y retournerai, par pur plaisir !

Noël ou Nouvel An berbère

Outre les circuits dans le désert, notre offre de voyages pour les fêtes de fin d'année s'est étoffée de réveillons en pays berbère. Le climat doux et rarement pluvieux de nos hautes vallées convient parfaitement pour un séjour à Noël ou au Nouvel An. Vous pourrez vaquer à toutes les activités proposées à partir de notre maison d'hôtes tout en profitant de l'enneigement des crêtes à plus de trois mille mètres. La limpidité du ciel, la pureté de la lumière, l'air vivifiant en altitude promettent de belles courses en montagne sans souffrir de la canicule estivale. Une belle cassure dans votre rythme de travail, un lieu convivial pour se retrouver en famille et un dépaysement immédiat garanti !

Certes, un Nouvel An dans le désert, ça attire ; mais moi je vous dis qu'un Noël berbère, c'est on ne peut plus original et assurément inoubliable. Parlez-en autour de vous! L'offre est limitée, donc priorité aux premiers inscrits !

                                                                          *      *
                                                                              *

Au plaisir de vous lire ou de vous revoir très prochainement,

Luc